L’éthique des médias sociaux
Un article sur canoe.com relate que c’est principalement bebo qui a la cote dans le grand nord québécois, et non facebook comme c’est le cas au sud.
Selon une étude de l’Université Laval, les jeunes d’Iqualiut et d’Igloolik ont adopté cette plateforme pour échanger.
À Igloolik, 255 des 350 jeunes de 13 à 20 ans de la communauté en sont membres.
Ayant moi-même déjà fait un tour sur la plateforme Bebo, je ne comprends pas pourquoi elle a été adopté par les utilisateurs. Lorsque l’on crée notre compte, il est très difficile d’avoir les identifiants que l’on désire. De plus, on nous invite à entrer nos identifiants de manière a savoir qui de nos amis sont sur bebo. Or, ce qui s’est produit est qu’un message d’invitation a été envoyé à tout mes amis sans mon consentement (à moins que ce n,ai été écris en caractère 3, en couleur crème sur fond blanc). Ne semblant pas avoir un sens éthique très élevé j’ai donc décidé de ne pas poursuivre ma visite sur le site ne sachant pas ce qu’ils feraient de mes informations personnelles.
À mon avis, les médias sociaux se doivent d’être le plus transparents et de répondre avant tout aux besoins et exigences des utilisateurs car sans cela, la taux de rétention ne sera pas très bon et les occasions de monétiser le réseau seront tout autant diminuées. Facebook semble avoir compris la situation et a réagis face aux critiques faites sur son code d’utilisation. Il a ainsi proposé aux utilisateurs de voter le prochain code d’utilisation, rendant le réseau un peu plus démocratique ce qui permet d’assurer la survie de la plateforme.


